Quand j’ai lancé Planipets, mon idée était assez simple : créer une plateforme qui permette aux professionnels animaliers de gérer leurs réservations plus facilement.
À ce moment-là, je pensais surtout agenda, prise de rendez-vous, organisation et gestion du quotidien.
Puis j’ai commencé à travailler avec les premiers professionnels qui rejoignaient Planipets, et je me suis rendu compte assez rapidement que leur problème ne commençait pas forcément au moment de gérer leurs rendez-vous. Pour certains, le problème arrivait bien avant : ils n’avaient tout simplement pas assez de clients.
Un agenda bien organisé ne suffit pas lorsqu’il reste vide
Parmi les professionnels que je rencontrais, certains gagnaient très peu avec leur activité. Ils avaient lancé leur entreprise, créé leur site, commencé à communiquer et parfois même investi dans de la publicité ou contacté différents prestataires. Malgré leurs efforts, le téléphone ne sonnait pas suffisamment.
À l’autre extrême, je voyais aussi des professionnels qui réussissaient à bien remplir leur agenda, mais dont le revenu dépendait presque entièrement du nombre de rendez-vous qu’ils arrivaient à faire entrer dans leurs semaines. Leur activité fonctionnait, mais elle leur demandait énormément de temps.
Je me suis progressivement demandé quel était réellement le rôle de Planipets dans tout ça.
Bien sûr, une bonne solution de gestion et de réservation pour les professionnels animaliers peut faire gagner du temps et faciliter le quotidien. Mais si l’agenda contient trois rendez-vous dans la semaine, le fait de les gérer parfaitement ne change pas suffisamment la situation économique du professionnel.
C’est à ce moment-là que ma vision de Planipets a commencé à évoluer.
J’ai commencé à utiliser mon expérience marketing pour aider les professionnels
J’avais derrière moi plus d’une dizaine d’années d’expérience dans le marketing digital. Plutôt que de regarder ces professionnels galérer avec leur communication et leur acquisition, j’ai commencé à leur transmettre ce que j’avais appris.
C’est comme cela que nous avons développé MIA, notre espace de formation pour les professionnels animaliers, avec des contenus consacrés notamment au marketing, à la visibilité, au site internet et au développement de l’activité.
Nous avons également mis en place des coachings pour travailler directement sur leurs situations. L’idée était de regarder une activité avec eux, de comprendre pourquoi elle ne décollait pas et de chercher des actions capables de produire des résultats concrets.
Cette évolution ne faisait pas partie de mon idée initiale. Elle est venue directement de ce que je voyais chez les professionnels.
Christine est probablement l’un des exemples qui m’a le plus marqué
Je pense notamment à Christine, d’Amour d’Animaux.
Lorsque nous avons commencé à travailler ensemble, ses meilleurs mois tournaient autour de 300 € de chiffre d’affaires. Et pourtant, elle avait essayé beaucoup de choses : différents prestataires, de la publicité, des partenariats et plusieurs actions pour faire connaître son activité.
Malgré tous ces efforts, son chiffre d’affaires ne décollait pas vraiment. À ce niveau de revenu, son problème n’était évidemment plus de savoir comment organiser ses rendez-vous dans un agenda. Il fallait réussir à créer suffisamment d’activité pour lui permettre de vivre de son métier.
Nous avons donc décidé de prendre le sujet à bras-le-corps. Nous avons regardé ce qu’elle proposait, la manière dont son activité était présentée, son acquisition et les actions qu’il était possible de mettre en place.
L’étude de cas de Christine retrace cette évolution : Christine partait d’environ 300 € par mois, l’objectif de 1 500 € a été atteint en 28 jours, puis son activité a continué à progresser.
Ce qui m’intéresse dans cette histoire dépasse largement le chiffre. Christine avait un savoir-faire, elle avait envie de travailler et elle avait déjà essayé de trouver des solutions. Ce qui lui manquait surtout, c’était un système capable de transformer ses efforts en clients.
C’est là que j’ai compris que Planipets ne pouvait pas s’arrêter à la gestion
Avec le recul, le raisonnement paraît presque évident. Avant de pouvoir gérer une réservation, il faut qu’un client ait envie de réserver. Avant de chercher à automatiser son agenda, il faut qu’il y ait suffisamment de demandes pour le remplir.
C’est aussi pour cela que Planipets travaille aujourd’hui directement sur l’acquisition de nouveaux clients pour les professionnels animaliers.
Cette partie de Planipets ne vient donc pas d’une décision prise récemment parce que nous cherchions un nouveau service à vendre. Elle vient de ce que j’ai observé chez les professionnels depuis les débuts de la plateforme.
Puis un deuxième problème est apparu
Trouver des clients règle une partie du problème. Lorsqu’un professionnel commence à remplir complètement son agenda, une autre limite apparaît : son revenu reste souvent lié au nombre d’heures qu’il peut travailler.
Pour gagner davantage, il finit alors par ajouter des prestations, travailler plus longtemps et réduire le temps qu’il peut consacrer à sa famille, à ses amis ou simplement à lui-même. J'ai approfondi cette question dans une autre note : peut-on vraiment vivre décemment de son métier en travaillant 70 heures par semaine ?
C’est cette double réalité qui a progressivement façonné la mission actuelle de Planipets. Certains professionnels manquent de clients et ne réussissent pas à générer suffisamment de revenus. D’autres arrivent à gagner correctement leur vie, mais au prix d’un agenda extrêmement chargé. Pour ces derniers, je me suis aussi demandé ce qui se passe lorsqu'ils doivent refuser de nouveaux clients.
Aujourd’hui, nous essayons de travailler sur les deux problèmes : aider les professionnels à trouver des clients lorsqu’ils en ont besoin, leur faire gagner du temps dans leur gestion et chercher progressivement de nouvelles façons de développer leurs revenus sans faire dépendre chaque euro supplémentaire d’un rendez-vous supplémentaire.
C’est devenu le cœur de ce pourquoi nous nous battons chez Planipets.
Planipets devait être une plateforme de réservation
C’est toujours une partie importante de ce que nous construisons. Les professionnels avec lesquels j’ai travaillé m’ont cependant appris qu’une entreprise ne tient pas grâce à son agenda. Elle tient parce qu’elle arrive à attirer suffisamment de clients, à générer des revenus réguliers et à laisser à la personne qui l’a créée une vie correcte à côté de son travail.
C’est finalement cela qui a fait évoluer Planipets. Je pensais construire un outil pour gérer les réservations. Je me suis retrouvé à essayer de répondre à une question beaucoup plus grande : comment aider davantage de professionnels animaliers à réellement vivre du métier qu’ils ont choisi ?
C’est encore cette question qui guide une grande partie de ce que nous construisons aujourd’hui.
Vous vous reconnaissez dans cette situation ?
Si vous exercez un métier animalier et que votre problème actuel concerne votre organisation, votre manque de clients ou la stabilité de vos revenus, vous pouvez découvrir Planipets Pro et voir comment nous pouvons vous accompagner.
















